L’A.D.N.
Qu’est-ce que l’A.D.N. ?
L'ADN est l'abréviation d'acide désoxyribonucléique.
C'est la molécule de l'hérédité.
Elle contient sous forme codée toutes les informations
relatives à la vie d'un organisme vivant, du plus simple au plus complexe :
animal,
végétal,
bactérien ou vital.

La fonction de l'ADN est de fabriquer les protéines dont
l'organisme a besoin.
Les protéines ainsi formées ont différentes fonctions que
l'on peut simplifier en les ramenant à deux essentielles :
l'autonomie de l'organisme (sa croissance, sa défense)
sa reproduction
L'ADN contient donc toutes les informations susceptibles
de créer et de faire vivre un organisme.
Si le contenu de l'ADN humaine était mise sous forme d'une
encyclopédie, il faudrait à peu près 500 volumes de 800 pages chacun, donc plus
de 400000 pages.

Rôle de
l'A.D.N. :
Il est le support de l'information génétique de tout
organisme vivant.
Selon l'assemblage des nucléotides par rapport aux autres (en
particulier de leurs bases), l'information que l'ADN contient ne sera pas la
même.
C'est l'ordre d'enchaînement d'un grand nombre de
nucléotides qui constitue le gène.
Par exemple, AAA GAT CGA est différent de ATA GAA GCA.
Ces deux séquences ne représentent pas les mêmes gènes.
Le code génétique (suite de lettres représentant les bases
azotées) est transcrit en ARN puis traduit en protéines.
D'autre part, des mécanismes assurent la transmission de
l'information génétique de cellules mères à cellules filles : la réplication de
l'ADN suivie de la mitose.
Ainsi, toutes les cellules de l'organisme ont la même
information génétique.
Une molécule d'ADN se présente sous la forme d'une double
hélice enroulée.
Cette double hélice est une petite molécule composée de
150 milliards d'atomes.

C'est en fait un motif identique tout le temps répété et
on en distingue trois :
des phosphates, en jaune,
des sucres (désoxyribose), en bleu,
et des bases azotées, en vert

C'est d'ailleurs le sucre qui donne son nom à L'ADN, tout
comme pour l'ARN (l'acide ribonucléique).
Dans l'ensemble des 23 paires de chromosomes, on décompte
approximativement trois milliards de bases azotées.
Le sucre et le phosphate sont identiques.
Les bases azotées sont au nombre de quatre :
Les bases puriques, qui ont deux cycles d'atomes de
carbone et d'azote.
Adénine (A)

Guanine (G)

Et, les bases pyrimidiques, qui on un seul cycle.
Cytosine (C)

Tyrosine (T)

Pour traduire cette ADN en protéine, les quatre lettres A,
C, G et T s'associent en mot de trois lettres (GGA, CTA...) pour former un
codon.
L’A.D.N. dans
une cellule :

Un organisme est constitué de plusieurs milliers de
milliards de cellules.
Juxtaposées, ces cellules ont toutes un rôle particulier,
et forment les organes, les muscles, la peau.
Dans chaque cellule on retrouve un noyau, et dans ce
noyau, de l'ADN, le même ADN, quelque soit la cellule.
Sous forme de pelotes, l'ADN est aggloméré en chromosomes.
La fonction de la cellule est de se reproduire quand on le
lui demande.
Lorsqu'elle doit se reproduire, elle se dédouble en se
dupliquant.
L'ADN de la cellule mère est reproduit à l'identique pour
former l'ADN de la cellule fille.
La cellule est constituée des éléments de base de toute
matière vivante (eau, lipides, glucides, protides) qui se renouvellent
(métabolisme) ou se dégradent (catabolisme) ou sont remplacés (anabolisme).
Dans la cellule, l'ADN dirige les opérations de
fonctionnements spécifiques à l'espèce à laquelle elle appartient, et l'ARN assure
la production des protéines nécessaires à la construction des matériaux de la
cellule.
Le code
génétique :
Le code génétique est un code qui permet de traduire
l'information génétique d'une partie de l'ADN, via l'ARN, en protéines.
Le code génétique, c'est-à-dire la manière dont un
organisme interprète la succession des différentes bases de l'ADN pour en faire
la chaîne d'acides aminés des protéines, fut découvert en 1966 grâce à la
collaboration de nombreux chercheurs, dont Marshall Nirenberg.
Le code génétique associe à chaque triplet de bases d'ARN,
appelé codon, un acide aminé particulier qui est un élément constitutif des
protéines.
Certains acides aminés sont désignés par plusieurs codons.
On dit que le code génétique est redondant.
Si on prend un exemple, la séquence "ACC GCA AGC ATG AAT TTT TAC
CTT" d'ADN (brin transcrit) donne la séquence "UGG CGU UCG UAC UUA AAA
AUG GAA" d'ARN, qui
donne elle-même la séquence "Tryptophane Arginine Sérine Tyrosine
Leucine Lysine Méthionine Glutamate" dans la protéine, suivant le
code suivant :

Enroulement
et compaction de l'ADN dans le chromosome.

Identification génétique, un outil incontournable ?
Texte Arnaud Bennetot
La technique commence à être bien
au point… il est désormais possible de pratiquer des tests génétiques de
filiation fiables dans le cadre de l'élevage canin.
Déterminer les filiations
impossibles
Quel éleveur ne s'est jamais trouvé confronté au problème d'une
saillie fortuite ? Jusqu'à présent, il n'y avait guère que deux solutions : ne
pas inscrire la portée au LOF ou laisser subsister un doute quant à la
généalogie des chiots.
La procédure de test mise au point par Labogéna
offre aujourd'hui la possibilité de déterminer les filiations impossibles, il
devient possible de régulariser un dossier de portée a posteriori.
A l'origine, le système d'identification génétique a été
développé pour les animaux de rente, essentiellement à des fins de contrôles.
La généralisation des tests permet de répondre à la
volonté des instances officielles d'avoir un marché clair, sans fraude.
Mais dans la pratique, on constate d'autres intérêts.
Pour l'éleveur, c'est également le moyen d'offrir une
garantie à ses clients, ce qui apporte une plus value certaine aux produits
qu'il commercialise.
Et à plus grande échelle, pour la race elle-même, c'est un
outil de promotion.
L'identification des plus grands reproducteurs permet de
constituer une base de données qui pourra être valorisée par la suite.
De la théorie…
Les caractères sont portés par les gènes, présents sur les
chromosomes ;
le patrimoine génétique d'un
individu étant apporté pour moitié par le père et pour l'autre moitié par la
mère.
Chaque gène peut se présenter sous plusieurs versions (on
parle d'allèles pour désigner chacune d'entre elles).
Le principe du test est de vérifier la compatibilité du
génotype des produits par rapport à ceux des parents.
Pour ce faire, on vérifie tout simplement les allèles présents,
en observant de l'ADN prélevé chez les parents et chez les descendants.
En travaillant sur un nombre suffisant de gènes, choisis
pour présenter de nombreux allèles, on arrive à déterminer avec certitude cette
compatibilité ou au contraire à l'exclure.
Intéressons nous, par
exemple, au cas d'un gène A, pouvant se présenter sous quatre allèles
différents (A1, A2, A3 et A4).
L'étude
du génotype du père nous révèle qu'il est de type A1A3.
L'étude
du génotype de la mère nous révèle qu'elle est de type A1A4.
On observe le génotype de
la descendance :
Si l'on trouve des
génotypes de type A1A1, A1A3, A1A4 ou A3A4, il y a compatibilité.
Ce qui ne
permet pas toutefois de garantir que les géniteurs sont bien ceux que l'on a étudié.
Si par contre l'on observe
un individu portant un génotype de type A2A4, A2A2, A2A3, A3A3, A4A4, on peut
être certain que la filiation est erronée.

La réalité n'est pas si simple, et l'on ne se contente pas de
l'étude d’un seul gène.
Le protocole, tel qu'il a été validé, en étudie neuf, ce
qui apporte une précision suffisante pour exclure tout risque d'erreur.
Encore faut-il signaler que si le test s'avère
particulièrement performant pour déceler les filiations impossibles (le très
faible taux de mutation - inférieur à 1 / 10000 permet d'exclure cette
hypothèse en cas d'incompatibilité avérée), il peut
subsister des difficultés pour les recherches en paternité lorsque le doute existe
entre deux pères potentiels très consanguins (exemple, entre le père et le
grand père, ...).
A la pratique
En France, à l'heure actuelle, seul un laboratoire
est habilité à pratiquer cette analyse.
Il s'agit de Labogéna
(une émanation de l'Institut National de la Recherche Agronomique - Domaine de Vilvert 78362 Jouy en Josas Cedex
- tél : 01 34 65 21 41).
http://www.labogena.fr/
Par
courrier postal
Domaine de Vilvert
78352 JOUY-EN-JOSAS Cedex
Par
courriel
Secrétariat : labogena@jouy.inra.fr
Par
téléphone
Secrétariat : 33-(0)1 34 65 21
41
Par fax
33-(0)1 34 65 21 51
En théorie, il serait possible de pratiquer le texte sur
n'importe quel élément contenant de l'ADN : sang, poil, fragments d'ongles,
salive…
Mais pour des raisons pratiques, visant notamment à
garantir l'identification des animaux testés, ils sont essentiellement réalisés
sur des échantillons sanguins. Et pour avoir une valeur probante, la prise de
sang doit être réalisée par un vétérinaire et les animaux testés doivent être
identifiés par tatouage ou puce électronique.
Il convient au préalable d'ouvrir un dossier auprès de Labogena, qui envoie le matériel de prélèvement au
vétérinaire.
Le délai d'analyse est de l'ordre de trois semaines.
Chaque analyse est facturée 200 francs HT, (30,49 euros)
et les résultats sont conservés dans une base de données par le laboratoire.
Pour quoi faire ?
Première application du test génétique, le contrôle des
filiations qui peut être déclenché à tout moment par la Société Centrale
Canine.
Une méthode beaucoup plus fiable que les simples visites
d'élevage. Mais il ne faut pas voir en cette technique le seul côté répressif.
Il permet également de résoudre l'épineux problème des
saillies fortuites.
La règle exige que l'éleveur procède à une déclaration de
saillie dans les quatre semaines qui suivent l'événement, puis à une
déclaration de naissance dans les quinze jours.
Mais en cas d'accident, impossible de respecter la
procédure normale.
La fiabilité des tests permet aujourd'hui à la SCC
d'accepter la régularisation de dossiers a posteriori.
Bien sûr, il ne faut pas que cela devienne une
habitude ! Mais c'est une façon de "rattraper" le coup et de ne
pas écarter des livres officiels les rejetons imprévus qui peuvent malgré tout
présenter un intérêt pour la sélection.
Et enfin, dans un "objectif de qualité totale",
la mise en œuvre préventive des tests de filiation permet de garantir à
l'acheteur la nature de la chose vendue.
Le génome canin fait avancer la recherche contre le cancer
Source : BBC - Photos Christophe Hermeline
Nous partageons nos vies avec les
chiens depuis de très nombreuses années, et les relations qui nous lient ne
cessent de s’approfondir.
Ainsi, le séquençage complet du génome canin, qui a été
achevé l’été dernier, permet aujourd’hui aux scientifiques de rechercher les
gènes responsables de certaines maladies, aussi bien chez le chien que chez
l’homme.
« Nous partageons certains gènes et nous
partageons certaines maladies », dit Kerstin
Lindblad-Toh, une chercheuse à l’institut de
recherche sur le génome du Massachusetts.
Mêmes gènes, mêmes maladies
De nombreux chercheurs espèrent que le génome canin
permettra d’identifier certains gènes responsables de cancers chez l’homme et
chez le chien.
Par exemple, le cancer des os, le cancer de la peau ou
encore les lymphomes, sont identiques chez l’homme et le chien.
Ces gènes seront toutefois plus faciles à identifier dans
le génome du chien.
En effet, les éleveurs ont opéré une sélection afin
d’avoir des caractères bien spécifiques, avec un souci d’homogénéité, de telle
sorte que chaque race a peu de diversité dans ses gènes.
De plus, de nombreuses races ont été crées à partir d’un
petit nombre d’individus fondateurs, certaines ont presque connu la
disparition, chez d’autres on retrouve un étalon dans des centaines,
voire des milliers de pedigrees.
En raison de cette diversité génétique réduite, de
nombreuses caractéristiques du chien, parmi lesquelles le cancer, sont
transmises par un très petit nombre de gènes (parfois un seul gène), mais qui
exerce un effet très important. Certaines races canines ont des risques
beaucoup plus grands que d’autres d’être atteintes de tumeurs, d’après un cancérologue
américain de l’université des Sciences de la Santé du Colorado.
Par exemple, les Boxers, les Golden Retrievers ou les
Saint-bernards ont des taux plus élevés de lymphomes, tandis que les Dogues
Allemands, les Irish Wolfhounds,
et d’autres races géantes, sont plus prédisposées à souffrir de cancer osseux.
Afin de savoir où se trouve le gène responsable du cancer
dans le génome de l’animal, les scientifiques utilisent des marqueurs
génétiques.
Ce sont des séquences qui diffèrent légèrement entre différents
chiens, et qui ont un emplacement connu sur un chromosome.
Quand des animaux atteints de maladies ont constamment un
certain marqueur, et que des animaux en bonne santé ne l’ont pas, il y a alors
un forte probabilité qu’un gène responsable de maladie soit situé tout près de
ce marqueur.
Ces analyses sont beaucoup plus complexes à effectuer chez
l’humain, car les généticiens ont besoin de regarder des échantillons d’ADN de
nombreuses personnes dans une famille concernées, afin d’espérer pouvoir localiser
le gène responsable de la maladie. La plupart des familles sont trop petites,
et n’ont généralement pas assez de générations vivantes, pour obtenir un nombre
suffisant d’échantillons. Par contre, chez les chiens, les générations sont
beaucoup plus rapprochées que chez l’homme, avec des descendances plus
nombreuses.
Les scientifiques ont déjà réussi à localiser un gène
responsable du cancer du rein.
Antagene dépiste les
maladies génétiques du chien
Souce Antagene
Antagene est une
jeune société de biotechnologies créée à Lyon en 2002 par deux jeunes docteurs
en génétique, Guillaume Queney et Delphine Delattre,
dont l’objet est de développer des tests ADN…
La société est spécialisée dans l’analyse du patrimoine génétique
des animaux. Elle effectue en particulier des recherches sur la génétique du
chien afin de développer des tests ADN pour dépister les principales maladies
génétiques du chien.
Quelles maladies génétiques
affectent l’espèce canine ?
Plus de 300 maladies héréditaires sont décrites chez le
chien, elles sont dues au dysfonctionnement d'un ou plusieurs gènes. Ces
maladies génétiques sont plus ou moins handicapantes et se déclarent souvent
après quelques années. ANTAGENE explore le génome du chien pour comprendre et
détecter les maladies héréditaires les plus graves pour la santé et/ou le
confort du chien. Les maladies les plus fréquentes sont :
les cécités (atrophie de la rétine…),
les maladies locomotrices (dysplasie de la hanche…),
les maladies cardiaques,
les maladies métaboliques (hémophilie…),
les surdités,
les prédispositions aux cancers.
Des tests ADN pour dépister les
maladies génétiques.
L’objectif de ces recherches est de développer toute une
gamme de tests ADN permettant de dépister précocement, dans différentes races,
les chiens porteurs d’une maladie génétique.
Ces tests ADN constituent un puissant outil de sélection
pour l’éleveur, ainsi qu’un gage de qualité pour l’acquéreur d’un chiot.
Le test ADN est fiable, il permet de dépister les porteurs
(et pas uniquement les chiens malades), il peut être mis en œuvre très tôt dans
la vie du chien (dès la naissance), il est valable toute la vie du chien.
De plus, Antagene garantit une
totale confidentialité des résultats.
Les recherches, menées depuis plus d’un an, permettent
déjà de proposer quelques tests ADN pour dépister des cécités d’origine
génétique (en particulier l’atrophie de la rétine) pour les races suivantes :
Briard (cécité nocturne), Welsh Corgi,
Siberian Husky, Samoyède, Sloughi, Setter irlandais,
Braque Allemand, Mastiff et prochainement, Schnauzer nain et Bullmastiff.
Avec la participation des vétérinaires, des éleveurs et
des clubs de race, les recherches conduites par Antagene
vont rapidement permettre d’étoffer la gamme de tests disponibles.
Pour connaître la liste des maladies génétiques
testée :
www.antagene.com/chien/maladies.html
La semence d’étalons « européens » stockée aux USA…
Franck Haymann
Si vous souhaitez que votre étalon
de renom engendre une descendance aux USA ou sur un autre continent, la
société CBI vous décharge de tout… jusqu’à la naissance des chiots !
Actuellement, quatre races sont répertoriées, le Berger
Allemand, le Rottweiler, le Berger Belge Malinois et
le Dobermann.
D’autres vedettes très connues sur le circuit européen
sont référencées parmi « les clients » de CBI, comme le Berger
Allemand Uri Vom Amulree ou
le Champion de Travail WUSV 1999, Tom Van 't Leefdaalhof,
sans oublier la vedette slovaque, Norbo Ben
Ju.
La CBI propose aux éleveurs de différents continents, de
la Norvège à la Californie de pouvoir utiliser les services d’étalons d’Europe
Continentale de renom grâce à l’insémination artificielle.
Chaque étalon qui entre dans leur banque de données fait
l’objet d’une analyse ADN, et toutes les informations le concernant
(caractéristiques morphologiques, palmarès, généalogie, photos, etc.) sont
fournies par la CBI.
Ils recueillent, testent et certifient la semence des
meilleurs étalons en Europe.
Chaque étalon répertorié chez la CBI a sa semence
conservée aux USA (à San Diego) et son profil ADN est
enregistré par l’American Kennel
Club.
L’I.A. (Insémination
Artificielle) est un moyen de reproduction fort utilisé aux Etats-Unis.
Mais cette prestation a un prix (tout
compris !) : 1150 dollars FOB (Free On Board
San Diego). Mais c’est tout de même moins onéreux
pour l’éleveur américain qu’un déplacement en Europe pour une saillie
naturelle.
Concrètement, lorsqu’un éleveur américain désire utiliser
« la semence » d’un étalon conservée par La CBI US, cette dernière
lui propose une palette de services allant des procédures d’importation,
d’envoi et de réception ainsi que tous les documents administratifs requis pour
l’enregistrement de la future portée.
Mais la CBI ne s’arrête pas là puisque sa prestation peut
s’étendre jusqu’au suivi du taux de progestérone de la lice et des modalités de
l’insémination.
Il ne reste plus qu’à patienter 62/63 jours jusqu’à la
naissance de la portée… !
Canine BioTech
International AS
Oudestraat 45 3272 Messelbroek
Belgique
( +32 13 775866
( +32 473 800255
Fax: +32 13-55 64 95
Email :
contact@caninebiotech.com